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En magasin

«On ne voit pas la journée passer»

Catherine Bourgeois travaille depuis 24 ans à Migros. Aujourd’hui elle œuvre à la succursale récemment ouverte de Saxon (VS). Avec des tâches très variées.

Texte Laurent Nicolet
Photos Dominic Steinmann
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Cela fait 24 ans que Catherine Bourgeois travaille à la Migros. Elle avait commencé comme caissière au Brico-Loisirs de Martigny, avant de s’occuper des produits laitiers au MMM de Monthey.   

 Aujourd’hui comme responsable des produits carniers et laitiers, elle travaille dans la nouvelle Migros, ouverte, il y a six mois, de Saxon, village fameux pour ses abricots, situé  dans la plaine du Rhône à quelques kilomètres de Martigny: «C’est surtout dans un petit magasin comme celui-ci que l’on est amené à tout faire ou presque».

La journée de Catherine peut débuter à 6h du matin: «Le magasin ouvre à 7h mais nous devons d’abord cuire le pain et les viennoiseries qui doivent être prêtes évidemment dès l’ouverture des portes».

Il s’agira ensuite de s’occuper de l’arrivage des produits carnés, vérifier que la marchandise corresponde aux documents, puis la placer en rayon. Même chose ensuite avec l’arrivage des produits laitiers: «Là il faudra également passer les commandes avant 10h, pour recevoir les produits dans les 48h».

Il s’agira pour Catherine ensuite de «sortir les data» du jour. C’est à dire les produits laitiers dont la date de consommation arrive à échéance et dont les prix seront alors baissés. La même opération sera effectuée à différents moments de la journée pour les produits carnés, les pâtes et la boulangerie.

Après sa pause de midi Catherine s’installe à la caisse. Elle s’occupera aussi de ranger les chariots, reprendra le suivi des datas tout au long de l’après-midi. Elle peut aussi être amenée «à faire un peu de bureau» – comptage des caisses, prélèvements, fermeture du coffre.

«Tout cela est très varié et la journée passe donc très vite». Par rapport à ses débuts à Migros, elle trouve que pas mal de choses ont changé: «Il est devenu rare que quelqu’un doive rester toute une journée à la caisse. Aujourd'hui c’est la polyvalence qui est mise en avant».

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